Windy



Photo d'Eole.

Non pas d'Eole, mais d'Eole....
C'est bien ce que je dis, une photo d'Eole.
Donc c'est une photo d'elle ?
Oui, c'est une photo d'elle, mais pas d'Eole, tu comprends ?
'tain, Tom, oui je comprends tout !


Jeux de mains


13 avril 2014

Autel de ville


13 avril 2014

Faire du pote à pote


Tu me fais rire, Jeff. T'es un sacré mec, un sacré pote. T'es juste un mektoub qui colle aux doigts, comme un moelleux makroud.. ouais, je sais, tu vas nous corriger le mot arabe, et même nous expliquer son étymologie. Mais sans toi, j'avoue qu'il y aurait  nulle saveur dans nos pâtisseries. Je sors du dentiste, et j'ai demandé à être remboursé à 100% par la SS, si tu sucres autant nos vies. Content d'être à tes cotés, l'ami. Alors c'est vrai, je passe un peu plus de temps que d'autres à mettre ta bobine en valeur sur mon blog. Ou sur nos cœurs. Y'a juste un souci, tu vois c'est un truc de con,  je suis fidèle. En amour, mais tu vois en amitié aussi. T'es mal barré, de facto, escroc ! Et puis, après tout, la Marguerite, elle n'avait qu'à compter ses pétales. Comment vous ne connaissez pas le destin de Marguerite ? "La prochaine fois, je vous le chanterai"

Prise d'otage

Quand trois guitares et un tchic-tchic te prennent en otage
 

Airelle !!


J’ai le plaisir de vous annoncer quelques nouvelles musicales printanières, envoyées par ma cousine, trompettiste, compositrice, violoniste, interprète, what else ?...:

- son site est enfin en ligne ! : www.airellebesson.com

- la vidéo de la création « Fantaisie Temporelle » pour orchestre et choeur qu'elle dirige est terminée (réalisée par Benjamin et Gregoire Vialatte): http://www.youtube.com/watch?v=JJkO_FhrvOc&feature=youtu.be

- le webdocu sur Médiapart réalisé en 2014 "Airelle Besson entre orchestre et trompette » est toujours visible: http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-artinian/270114/airelle-besson-entre-orchestre-et-trompette

- Metronomy, le disque "Love Letters" est sorti, (arrangements de cuivres et solo de trompette by myself ! ). Voici le live avec Metronomy sur Canal + : http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-musique/pid5065-live-du-grand-journal.html?vid=1031097


Enjoy !

Bulle qui vole


Sur un arbre perchée


13 avril 2014
Photo Eole

Extensible

Photographiée à chaque mois de sa grossesse
 
 

Sophie Starzenski

Pesti-suicides

A quoi ressembleraient nos supermarchés si les abeilles venaient à disparaître ? Pour en faire prendre conscience, Whole Foods a retiré de ses rayons tous les produits dépendant de la pollinisation. Résultat : 237 articles en moins, soit 52 % du stock du magasin. En images, la conséquence de ces disparitions est saisissante.

Produce Section With And Without Bees

With Bees
No Bees
Photos from Whole Foods Market/PRNewsFoto
 

 
C'est du pareil au même
Je dirais même qu'on est pareil
Si je pouvais bloquer
Roulements de tambours
Les paroles
On dirait ma parole, qu'elle est folle
 Pourtant c'est une quête, jour après jour
Et de jolis cailloux à chaque carrefour
Tu sais que je te pomperai la moelle
Que je serai ton compte à rebours
Il n'y aura rien de plus fort

Sur la ligne de départ
Malgré des histoires d'avance
Empruntons le chemin le plus court
Tellement d'autres courent encore
Nous nous habituerons aux retards
A s'affranchir de nos mémoires
Et je garderai secret, le secret
Que tu as déposé à nos pieds
Belle et sensuelle vestale
Des chemins parcourus
Parfois au long cours
Omnibus de l'amour
Pour un terminus
A bon port

 Non

Rien de plus fort
 
And so much more

So much more

Tom

 

Le sain destin des Saints

Allonge toi, prends ma main
Les oiseaux sont partis
N'attendons pas demain
Si nous avons envie

Tu sais, j'ai peur du noir
Alors mes yeux se voilent
Et se perdent en désespoir
Quand le ciel éteint sa toile

J'ai su, oui, j'ai vraiment su
Tu t'étais mise à pleurer
Alors, oui, j'ai enfin pu
Comprendre, et nous relier

Allonge toi, prends ma main
Où sont donc les oiseaux ?
Buvons la rosée du matin
Je te promets il fera beau

Ce matin, tu es déjà partie
Putains d'oiseaux, ou sont-ils ?
Terrible migration, inassouvie
Et mon encre blanche, si fertile

Ce soir, je me sens Saint,
Mais hélas, sans tes seins
Le Roi, certes, des Saints
Sain destin
Mais sans dessein


Alors reviens
Allonge toi, et prends ma main

Tom

En mode harmonica

 

Scène ouverte à L'Excuse. 6 avril 2014

Envol



Il suffit parfois d'un exploit dans une journée.

Don't forget me


Photo Ninae

Le printemps offre comme à chaque fois un autre regard sur la vie. Savoie, Mars 2014

Complices


Mars 014. Genre fin de mois

Les escrocs


Si sages, le temps de la photo...les escrocs ;)

Pas à pas


Bis repetita

Mael donne ses consignes à la section guitare

N'oublie pas le Sol 7, sur le refrain, sinon ça me perturbe.


 

Je prends un coup de vieux, tout à coup ;)

Photos Nassima

L'impressionniste


Un tableau de Monet au musée d'Orsay ? Non, une photo du jardin. Prise par mon fils Mael. 5 ans. Avec son cadeau, un jouet. Je commence sérieusement à vouloir me séparer de mon Nikon

Lala by Mael


Photo Mael

Selfy


Les artistes ont découvert leur premier appareil photo numérique ce week-end.
Bilan: 1657 photos sur la carte mémoire en moins de 2 heures

Je vais contacter le Guinness Book

Le secret



- Attend, on dirait qu'il y a de la pomme...
- Tu le diras pas, j'ai connu une polonaise qui en buvait au petit déjeuner.
Denis ?
Oui, P'tit Tiag ?
C'est le printemps
Oui, c'est chouette
Arrête de me pisser dessus, stp.
Surtout le week end
Le jardin est assez humide, c'est bon.
C'est pas moi qui décide, là-haut tu sais,
Ouais mais dis à ton météorologue qu'il se calme
Alors,

Sinon je viens pas.

Feeded with love

Je peux être encore meilleur
With your eyes, with your heart

Je vais attendre tout à l'heure
With your eyes, with your heart

On leur mènera la vie dure
In your arms, so secure

Les cochons et leur confiture
In your arms, so secure

L'amour nous saute à la figure
In our eyes
In our heart


Tribal wishes

Dans ces îles où nos grand-parents
Ont converti sans tourment
On apprend encore aux enfants
Du coin
Que les français sont leurs parents

Et ces colons qu'on imagine
Etre entourés de zoulous
Avec un os dans les narines
Et quelques plumes autour du cou
Quelques plumes autour du cou)

Nous sommes gouvernés par des pions
Je n'apprendrai rien à personne
Après 5 ans, changer de bonhomme
C'est dans la gueule qu'ils nous cognent
Ils font toujours leur sale besogne)

Moi, j'en connais qui vivent en homme
Au beau milieu d'une tribu
Des os, des plumes, ils n'ont rien vu
Et ils sont heureux comme personne
Ils sont heureux comme personne)

Quant à vous, calédoniens
Créoles, malgaches, polynésiens)
Un instantané, qui vaut bien
D'en avoir envie parfois
D'y passer un bout de notre vie

Tom

(arfff...en 1991 ou quelque

In your eyes

La seule chose qui ne soit pas floue sur cette photo, c'est notre regard
Heureusement que j'ai fait regard en première langue

Rétrospective


L'âge à loose

C                             Am
Je sais tu n'es pas jalouse
Non, je ne suis pas jalouse
Je te prends pas pour une conne
Tu me prends pas pour une conne
Je sais, si je choisis la loose
F                                         G
Humm.. Tu verras c' que j' te mitonne

Je te couperai en rondelles
Tu seras morte Adèle
J'écraserai tes petits doigts
Pour faire d'la purée de pois

Quand je brulerai tes pieds
J' t'entendrai me supplier
Puis je te crèverai les yeux
F                                         G
Je te ferai cuire à petit feu

C                             Am
Je sais tu n'es pas jalouse
Non, je ne suis pas jalouse
Je te prends pas pour une conne
Tu me prends pas pour une conne
Je sais si je choisis la loose
F                                         G
Humm..Tu vas goûter aux hormones

C                            Am
Pas besoin d'être sorcier
Pour faire des profiteroles
J'en ferai des p'tits carrés
Je les passerai à la casserole
                                  
Enfin je te casserai le nez
Et je t'exploserai la rate
Avec de grands coups de lattes
F                                         G
Pour le foie, c'est déjà fait

F                                        
C'est une bonne ratatouille
G
Alors accepte mon anathème
C
Même si tu me casses les couilles ?
Am
C'est pour te dire combien je t'aime

F
Non je ne suis pas jalouse
G
Non tu n'es pas jalouse
C
Mais pour toi je ferais tout ça
F                                     G
Tu ferais vraiment tout ça ?

C         Am
Oh que oui !
C         Am
Oh non...
C         Am
Oh que oui !
C         Am
Oh non...

(x2)


Tom & Sahondra




Je te préviens : la morue, ça se mange dans une assiette,
Si un jour je te croise le cul-nu, juste avec des baskets
Je ne donnerai pas cher,
De ta silhouette ;)




Rigolo

I'm just a gigolo and ev'rywhere I go
People know the bar I'm playing
Pay for every dance
Selling each romance
Ooh, I could say

There would come a day
When news will pass away
What could they say about me
When the end comes I know
There were just the gigolos
Right cuz I'm without me

I'm just a gigolo everywhere I go
People know the butt it's playing
Pay for every dance
Selling each romance
Ooh, I could say

There would come a day
When news will pass away
What could they say about me
When the end comes I know
There were just the gigolos
Right cuz I'm without me

Cuz I ain't got nobody
Nobody cares for me,
Nobody, nobody cares for me
I'm so sad and lonely
Sad and lonely, sad and lonely
Won't some sweet mama come
And take a chance with me
Cuz I ain't so bad
Sad and lonesome all the time
Even on the beat, on the, on the beat
I ain't got nobody
Nobody cares for me,
Nobody, nobody

Really ain't got nobody,
Sad and lonesome
Baby need love

I, I, I, ain't got nobody
Nobody, nobody cares for me,
Nobody, nobody
I'm so sad and lonely, sad and lonely
Won't some sweet mama come
And take a chance with me
Cuz I ain't so bad
Really want that soul,
Little loving soul all the time
Even on the beat, cherry
Ccherry on the beat
Need a long tall darling, mama
Feeling sick
Got nobody, no, nobody, nobody
Nobody, nobody,
No one, no one

Loopey loop, darling, darling
Getting serious, got to see the walls
Over there. nobody, got no one, nobody
Nobody, nobody, nobody
Nobody, nobody cares for me

Les pigeons de ta rue


Puisque les pigeons sont revenus
Que je m'gare toujours dans ta rue
Ils chient sur tous les véhicules
Et les souvenirs qui se bousculent
Je pisse sur le même lampadaire
Et j'ai toujours la queue en l'air
Mais plus rien non ne me dérange
A part peut-être sa petite frange

Je voulais vivre un amour vache
L'amour plein, l'amour sans tâche
Mais je préfère une histoire belge
Avoir le cul, nu sous la neige
Puisque ces pigeons si coriaces
Et ma caisse pleine de leur chiasse
Pour une rencontre de voisinage
Aurais-tu cru à un tel présage

Et dans ta rue je vagabonde
Je ne te croyais plus d'ce monde
Pourtant j'y vois encore mes traces
L'impression que rien ne s'efface
L'amour wallon au Pils résonne
Non l'été n'est pas en automne
Quand sur la Place Marcel Sembat
J'ai croisé la même que moi

Les belges se déclinent en blondes
Prendre des pigeons pour palombes
Quand je préfère couper leurs ailes
Pour qu'ils ne chient jamais sur elle
Puisque les pigeons sont revenus
Que je m'gare toujours dans ta rue
Quand ma vie ne tenait qu'à ton fil
Et que s'ouvre un autre profil

Tom

(12/07/2011)

Les lointains amants

Ils étaient beaux, pourtant
Ils auraient dû s'aimer,
Un amour si soudain
Ne pouvait que briller

Ils s'étaient vus une fois
Et puis ce fut le début
Alors, deux, et puis trois
L'amour sans retenue

Ils étaient beaux, putain
Ils auraient dû s'aimer,
Cultiver dans leur jardin
L'amour comme engrais

Ils s'échangeaient souvent
Horaires de trains, et TGV
Les quais souvent en désaccords
Et elle, trop souvent fatiguée

Ils étaient beaux, pourtant
Ils auraient dû s'aimer,
Mais la nuit, au lointain
Le phare s'éteignait

Elle décida, alors, un jour
Au premier train du matin
De mettre fin à cet amour
Ils étaient beaux, p'tain...

Ils auraient dû... Et pourtant
Ils n'ont pas su... Oser
S'aimer au temps

Alors loin, loin au loin, le train
Emporta leur autant

Alors loin, loin, le temps
Des lointains amants

Même s'ils étaient beaux, p'tain...
Ils auraient dû s'aimer

Tom

L'assemblée constituante

Il y a un temps à constituer
Des latences à restituer
Je m'accroche à la piste
Sur le fil, oui, je résiste

De pensées qui s'estompent
Des étreintes qui montent

Et quand enfin je me retire
Ton corps près de moi qui s'étire
La vacance d'un autre
Oubliée


Il y a un temps à constituer
Tant d'absences à restituer
Je prends mon dernier verre
Mais nos coeurs passent au travers

Le beau temps annonce l'étal
Rimbaud, lui, parle d'idéal

Et quand enfin je me retire
Ton corps près de moi qui s'étire
La vacance d'un autre
Oubliée

Je ne sais d'où vient ce vent,
Porteur d'espoir.
Il te déporte juste
A mes cotés.

Alors asseyons-nous.
Caressons nos sentiments.
Regardons. Ecoutons.

Je ne sais d'où vient ce vent,
Il se faisait si rare
Ces derniers temps.
Ce soir, pourtant,
Je me sens le vent
Levant, à tes cotés.
Celui qui rince
Celui qui mouille
Qui assaisonne
Les embrouilles
Celui que tu prends
Par les couilles
Pour lui rappeler
Qu'il apprend
Juste
A ajuster ses douilles

Avant d'avouer.
Oui, qu'il t'attendait.
Alors même si y'aura d'la ratatouille
Aux meilleurs de nos vies
Aux meilleurs de nos instants
Archéologue, ou photographe,
J'irai fouiller dans nos bras
L'angle de vue, où tu seras.
Alors sans épilogue, mon amour
Constituons, mon bébé.
Qu'elle soit constituante
Cette assemblée.
Au chocolat,
On appelle cela, un parfait.
Et alors ?

T'aimes pas le chocolat, toi ?
Alors là. Merci, Bonsoir

Tom

Pinocchio's in love

 
Un petit coucou pour te dire
Combien je suis fier de toi
Quand tu liras ce message
Je suis sur que ça te fera plaisir
Mais bon, moi je m'en fous ,
C'est moi qui te dit tout ça
Rien de plus normal, je t'aime
Tu me fais vibrer d'espoir
Rien qu'à devoir te protéger
Je t'ai pris pour une Sainte
Une lionne, à toujours vouloir
Te cacher, pour mieux accepter
Je ne peux pas imaginer
Un enfer sans dorer
On s'en fout, finalement,
Je commence juste à t'aimer
Gepetto ?
M'as tu enfin oublié ?
Tom

Western revival


Tu vois y’a pas d’fumée sans feu
Y’a pas de cowboys sans indiens
C’est comme un fil à la patte

Quand je m'endors entre les tiennes

Juste pour vivre du mal au bien
D’un bonheur qui coule un peu
Tu vois y’a pas d’fumée sans eux
C’est comme un fil à la patte
Si je m’endors dans ta chatte
Au moins je m’endors heureux
Si nos nuits sont souterraines
Moi ma vie elle est sous tes reins
Que nos étreintes souveraines
Nous protègent du vide, de l’espace
Et cette envie qui nous tient
Quand le réverbère prend sa place
Tu vois y’a pas d’fumée sans eux
Comme un bonheur qui dérange
Tu vois y’a pas d’fumée sans feu
Pourtant je n’ai rien d’un ange
Mais là-haut, il y a la queue
Et avec Dieu je m’arrange

Enfin, un peu


Tom

Human sensor

 



Em7                                                               B7
Comment faire en sorte que tu t’attaches
B7                                                      Em7
Tu es le plus grand, le plus costaud
Em7                                                               B7
Pourtant il y a tant de choses qui fâchent
B7                                                      Em7
Tu les balaie avec des mots
Em7                                                   Am
Il y a tant de choses que je cache
B7                                       Em7
Je saurai creuser où il faut
 
Em  B7 B7 Em * 3
Em Am B7 Em7
 
 
Comment se fait-il que tu t’attaches ?
Ton regard me caresse, tu sais, c’est beau
Devrai-je résister quand tu m’enlaces ?
Je te prends comme tu es, mon héros
Oui, mais comment faire si tu te lasses ?
Tu me frotteras de bas en haut
 
Comment se fait-il que tu t’attaches ?
Ta voix me berce, tu sais, c’est beau
J’ai pas grand-chose au fond des poches
Mais ton cœur est plein de cadeaux
Et si un jour je deviens moche ?
Je t’appellerai Quasimodo
 
Oui, mais si le passé nous gâche ?
Je te protègerai des salauds
Je voudrais que tout le reste s’efface
Juste ton corps contre ma peau
Comment se fait-il que tu t’attaches ?
Parce que tu m’aimes, je sais, c’est beau


Tom



Tu la sens ?

Le courrier picard

PROGRAMMATION 2014 à L'EXCUSE

- 17/01/2014 TEMPLE. Comment découvrir une pépite….. Blues
- 21/01/2014 Danse Irlandaise
- 24/01/2014 FILLE Ô PERES. C’est pas trop tôt…… Blues, Funk, Rock
- 31/01/2014 QUAI OUEST. Rare et çà sent bon la Louisiane.. Blues
- 04/02/2014 Danse Irlandaise
- 07/02/2014 Les Sens Interdits. Un groupe rock incontournable en Essonne !
- 14/02/2014 LINUS. Des ptits nouveaux qui déchirent ! Pop/Rock
- 07/03/2014 BLACK CAT JOE & MISS CORINA. A voir ou à revoir Junk-joint n’Roll
- 11/03/2014 Danse Irlandaise- 14/03/2014 MORRIGAN’S. Trop bons et totalement barrés. Rock Celtique
- 21/03/2014 JAM’IN THE LIFT. Jazz latino & Bossa
- 28/03/2014 SHAKIN MATES. Putain ! çà c’est du Rock… Rock

Le site de L'Excuse : www.lexcusebar.blogspot.fr

Les âmes souterraines

Aux âmes souterraines
Qui déchargent nos haines
Qui parfois se déchainent
En sortant de la plaine

Je ne vais pas te connaitre
Ni chercher à te découvrir
Mais de toute la force de mon être
Je sens, voyant ces blés murir
Que je vais devoir t'aimer
Que je vais savoir t'aimer

Aux âmes souterraines
Qui parfois nous enchainent
Qui en pleurant nous trainent
Et ravivent nos peines

Je ne vais pas te connaitre
Ni chercher à te découvrir
Pour autant qu'il n'y puisse paraitre
Je sens, voyant tes yeux rougir
Que je vais devoir t'aimer
Que je vais savoir t'aimer


Tom

(carnets de bord - juillet 2011)

La route de la vie

La vie c'est comme un long parcours en voiture.
Mais il y a une différence.
 
Pour une voiture, le principal, c'est le chemin parcouru et les kilomètres au compteur.
 
Dans la vie, ce qui compte, c'est la beauté du paysage que l'on traverse.

Tom

2014. C'est quand ?


Black Pearl - Sahondra

Sur un air de Wilson Pickett (Mustang Sally)...
 

 
28 décembre 2013


Camille



Une petite rencontre insolite, si agréable. Camille

La belle vie St Martin - 26 décembre 2013

Black diamond - Sahondra



Toujours peur


Je ne suis pas le plus fort

Je n’aime pas trop les batailles

Mais pour l’odeur de ton corps

Allez, en route, vaille que vaille

Je vis sur un radeau

A la limite du naufrage

Tu me rejoins à la nage

Avec ta valise en cadeau

Mais si je suis dans la merde

Me tourneras-tu le dos ?

P'tain, seras-tu encore là ?

Mon bébé, ne les crois pas

Au plus fort de ton corps

Une onde m’interpelle

Tu savais qu'c'était spécial

Mais qu’est-ce qu’on s’régale

Je vis sur un rafiot

En fond de leur paysage

Ecoper nos entrailles

Si on se remet à flot
 
 
Si je suis dans la merde
Me tourneras-tu le dos ?


Qu’est-ce que tu feras pour moi ?
Mon bébé, ne les crois pas.


Sans toi, bébé,
Ils me feront toujours peur,

Toujours peur
 

Sans toi, bébé,
Ils me feront toujours peur,

Toujours peur


Tom
 

Creep party

Denis ?
Yes, Pt'it Tiag
y'a assez de caméras de surveillance dans les villes
Moi, j'ai rien dit, rien fait.
Vous en installez aussi sur les nuages, maintenant ?
Que veux-tu, pt'it Tiag... Faut payer les fiestas.
Les sorties Lotos en famille, genre ?
Tiag, t'es con.
Ouais
Pareil
idem
Itou
Tralala

On arrête ? Joyeux Noêl, mon pote. Là-haut..
Joyeux Noêl à toi. Vous êtes une sacrée bande
J'ai de la chance, pourtant j'ai jamais acheté un ticket
Et surtout je t'oublie pas
C'est ce que je disais. T'es toujours aussi con.
Non. Pire qu'avant ! Quand tu étais parmi nous
Hahaha... Mon pt'it tiag

J'ai l'esprit qui implose
Et le coeur qui explose
 
Dis-donc tu serais pas un peu constipé ?

C'est une façon de dire les choses

T'as qu'à dire que je te fais chier

Mince tu veux savoir, j'aurai pas osé

 

L'art en ciel


Photo Ninae - Savoie

Plus près des étoiles


A l'heure du politiquement correct, il ne faut plus dire "tu pues de la gueule"
mais "t'as mangé chinois ?"

P. Timsit

GPS nuageux

Denis ?
Oui, P'tit Tiag. Je suis là.
Bon sang, tu me fais pleurer...
Pourquoi donc ?
Putain, tu me manques.
A chaque fois que je t'écris,
C'est toujours pareil,
Tu me touches, P'tit Tiag.
Je chiale comme un gosse
On attend que ça passe...
Je suis là, je regarde,
Je te veille de là-haut
Si je monte plus tôt,
Je te retrouve où et comment ?
Je te filerai l'adresse du cumulus
lol !
C'est la zone, dans tes nuages, t'as vu ?..
Tous ceux qui montent, en ce moment ?
T'es pas parti pour monter, toi.
T'as le temps, l'ami.
T'auras un GPS, là-haut, pour me guider ?
P'tit Tiag, ce n'est pas l'heure de me retrouver
Tu le sais. Alors fais pas chier !
Denis, le GPS ne donne pas que l'heure,
Il donne une bonne direction. A la bonne heure.
T'es toujours aussi con! Oupss..
Mouais, ça va, je te pardonne
T'as tout le temps, toi.
Moi aussi je l'ai, le temps. Alors, tu vois,
Moi aussi, je t'attends
Denis ?
Denis ?!...
Me laisse pas, merde !
Me laisse pas...


Si jamais tu ne reviens plus
Je jure, je te tue


Avant que ça commence

Le mari est assis sur le canapé en attendant que le match de foot débute. Il interpelle sa femme : "Apporte moi un whisky, avant que ça commence"
La femme s'exécute gentiment. Le whisky est rapidement avalé.

"Apporte moi un 2e whisky, avant que ça commence"
La femme s'exécute mais râle un peu. Le 2e whisky est aussi vite avalé que le premier.

"Apporte moi un autre whisky, avant que ça commence"
La femme obtempère, mais en ajoutant : "dis-donc je suis pas ta bonniche. Et tu en as déjà bu deux d'un coup, ça suffit !"
Le 3e whisky est englouti.

"Apporte moi encore un whisky, avant que ça commence"
La femme n'en peut plus, et commence à insulter son mari : "tu fais chier, t'es qu'un ivrogne, y'en a marre de ces soirées foot à la con !!"

"Ca y est, ça commence" se dit alors le mari.

Merci, l'ami, pour cette brève Ainsi subtil  ;)

Faire pipi le poing levé

Quand j'étais jeune j'avais le poing levé
Et les pieds dans la merde
Aujourd'hui je suis guéri
Je lève juste le doigt pour aller pisser
 
Tom
 
Pour les nouveaux ici, lisez juste l'en-tête du blog. Tout ceci n'est que réminiscence Gainsbourgeoisienne. Je suis encore sous traitement et ça prend du temps.

Le grand voyage

Son état restera dorénavant à jamais stationnaire
Dans mon coeur d'enfant c'était un visionnaire
 

Nelson Mandela (1918 - 2013)

They are back !

Vendredi 6 décembre 2013
à 21h
 
Les Jallies sont de retour à L'Excuse !
C'est Noêl avant l'heure !!!!
 
 

Céline, Vanessa et Adeline, en concert à l'Excuse le 14 Juin 2013

La bulle de savon

Le Petit Prince jouait avec les bulles de savon. A mesure qu’il soufflait, elles prenaient forme, toutes plus belles les unes que les autres. Le nez en l’air il les regardait s’envoler dans le ciel azur, portées par la brise du soir. C'est alors qu'une bulle attira son attention. Elle était plus belle que les autres, plus ronde, changeant de couleur en tournant sur elle même, mordorée, et si légère. Pendant qu’elle tournoyait au dessus de sa tête, il l’observait, la suivait. Soudain, il aperçut quelque chose à l’intérieur… Mais oui, c’était lui, le Petit Prince, avec ses cheveux blonds bouclés, ses yeux si bleus et son visage d’ange. Il souriait, il s’amusait, sans se préoccuper du monde extérieur, il était heureux de vivre au dessus de la réalité du monde, il planait dans son univers de bulles, ondoyant au gré du vent. Tout était simple, serein, calme, tout simplement beau. Personne ne lui faisait de reproches, on l’aimait comme il était, sans se poser de questions, il pouvait laisser aller son imagination comme bon lui semblait, jouer de la guitare, chanter, écrire, boire, manger, fumer, décoller, aimer, rire, pleurer aussi.

De là où il était il voyageait, avec la mer, le soleil, le vent, l’amour, le bien être et la sérénité pour amis. Aller au bout du monde, se poser et tout laisser aller. Malheureusement un coup de vent plus fort que les autres eut raison de cette bulle gracieuse mais si fragile. Le Petit Prince chuta et se retrouva bien vite et malgré lui les pieds sur terre. Il s’aperçut que le monde qui l’entourait ne laissait que peu de place à la rêverie, à la poésie, à la musique, à la douceur de vivre. Il avait pourtant besoin de tout ça pour grandir, pour travailler, pour aimer. Il ne pouvait concevoir un monde autre que celui dans lequel il voulait évoluer. Alors, il s'asseya sur un rocher, et se mit à pleurer.

Heureusement, un petit ange gardien lui apparut, puis un autre, et encore un autre. Ils étaient nombreux autour de lui. Ils le consolèrent, et l'entourèrent de mille baisers. De mille amour. De tendresse, tout simplement. Alors, le Petit Prince sécha ses larmes, et se mit à rire, et rire encore, de plus belle. Il ne pouvait plus s'arrêter. Les anges ne l'avaient point jugé, et avaient compris qu'il voulait juste vivre dans un monde plus beau. "Mais ce monde si merveilleux existe-t-il vraiment ? Et s’il existe, où le trouver ? Comment le trouver ? ", demanda t'il. "Peut-être bien au fond de toi-même, Petit Prince que tu es", lui répondirent les anges, "si tu as autant envie de vivre et de rire".

"Sois prudent Petit Prince", lui dirent les anges avant de repartir, "prends soin de toi, car tu ne vis pas sur la même planète que celle de ton roman".

Texte Ninae & Tom

(Carnets de bord - 2011)

Mekong Blues



Jean (à droite) me fait le plaisir de partager cette vidéo, avec son ami Patrice.

Le blues du retour aux sources.

Flower Power - Enfant phare

La bande Enfant Phare du 24/11 à L'Excuse
 

La constellation


Cherche le vent, colore le temps
Améthyste à la voilure d’argent
S’il veut une rose sur son camion
S’il ne veut pas d’un dessin de mouton
Il y aura surement des négociations
On devra lui dégrafer ses boutons
Prétendre à une douce confession
Elle soulève doucement son voile
Et se surprend à regarder les étoiles

Regards perdus


Les prés s'apaisent à l'aurore, quand le vent tombe. Avant mon cœur se remplissait et se vidait dans l'ombre de ton regard. Tu semblais fatiguée, atteinte dans ta chair mais tu restais digne. Ton regard éclairait nos passions de veillées en veillées. Les cieux étoilés berçaient notre maison. Le jardin, ponctué de subtiles fragrances, livrait quotidiennement ses senteurs ennivrantes. Chez nous, il y avait toujours un parfum de vacances. Nos enfants riaient de ces moments, d'interminables jeux en irrésistibles fous rires. Et toujours ton large sourire. Aujourd'hui, le jardin évoque désormais des effluves de silence, et une absence. La tienne. Près de la table sous la pergola, je redresse quelques chaises. Une place est désespérément vide.
Cet automne, les prés se couvriront d'un ciel plus ombrageux que l‘année précédente. Il fera froid au plus fort de l'hiver. Froid et triste. Ton regard ne réchauffera plus le mien. C’est dur. Parfois la nuit, j'entends Julien ou Chloé pleurer dans leur chambre. Je ne dis jamais rien car souvent je pleure aussi. Je n’avais pas imaginé qu'elle t'emmènerait aussi vite.
Tom

(Carnets de bord - 2009)

Taille basse

Paris - Saint Germain des prés

2011

MAUVE

Imagine un océan charriant l'écume
Sous un ciel ponctué de brumes
Apprend-moi comment t'aimer
Brise nos chaines désenchantées
Ecoute et entend mon appel
Libère et déploie nos ailes
Le temps adoucira nos peaux
Et le monde en sera plus beau

Ma louve

 

Les loups sont intelligents, tu sais, ils sentent l'humain. La mienne ne m'aurait jamais touché. J'étais planqué dans ses poils, j'avais chaud. Les hommes en avaient peur alors qu'elle me léchait comme une maman. Elle sentait le fauve. Elle puait de la gueule aussi, cette odeur caractéristique, si forte, quand ma louve, repue, en venait à s'étendre pour digérer. Malgré cela, elle restait à l'affut du moindre dérangement. Oui, j'ai pris quelques coups de griffes, elle ne calculait pas son amour, et personne ne pouvait m'approcher à ce moment-là. J'étais bien. Je pouvais construire. J'avais 11 ans. Elle pouvait me tuer. J'aurais voulu qu'elle me morde, au moins une fois, avant qu'ils ne l'abattent.
Ces chiens d'humains.
 
Tom

(Carnet de notes, 2010)